Le krav maga est une méthode apparue au début du 20e siècle et ses bases au fil du temps. Elle peut être associée aux sports de combat (boxe, karaté…) et arts martiaux (aïkido, judo…) dans son aspect de self-défense. C’est-à-dire le fait de se défendre soi-même lors d’une agression.

Mais elle se distingue fortement de ses disciplines de part son histoire récente, ses techniques de défense et sa finalité qui est fortement liée aux besoins de son pratiquant.

Qu’est-ce que le Krav Maga ?

Krav maga est un mot hébreu qui signifie combat rapproché ou combat au corps-à-corps. Il s’agit d’une méthode d’autodéfense qui consiste à utiliser des techniques de combat en cas d’agression physique. Elle est employée dans le monde entier et par tout le monde (de 6 à 70 ans).

Les techniques utilisées, demandent d’être simple à réaliser et d’avoir une grande efficacité pour sortir rapidement de la situation d’agression. Et également une rapidité d’exécution dans ta gestuelle.

De plus, cette méthode est un art de vivre. En effet, il y a une façon de penser (confiance en soi, détermination…) et d’agir au quotidien (analyser l’attitude des gens qui t’entourent). C’est aussi une activité physique qui améliore ta santé.

Au fil du temps, le pratiquant de krav maga développe son intuition (individu possiblement dangereux), son temps de réaction (face à une attaque quelconque), son analyse (choix entre fuir ou combattre), son observation (endroit pour se cacher), son état d’esprit positif (se convaincre que l’on va s’en sortir), gère son stress (méditation) et contrôle sa respiration (par le ventre).

La loi des 20/80

Personnellement, je trouve que cette méthode est extrêmement liée au principe de Pareto ou à la loi des 20/80. Cette dernière suppose, en guise exemple, que 20 % des clients d’une entreprise vont rapporter 80 % du chiffre d’affaires de cette même entreprise.

En krav maga, on peut dire que 20 % de tes mouvements et de tes déplacements vont te permettre de t’en sortir dans 80 % des situations réelles (combat de rue). Ou encore : “un minimum de temps pour un maximum de dégâts” (face à l’agresseur).

La distance par rapport à la menace(un ou plusieurs agresseurs), ta vision de la situation (voir le danger tôt pour réagir vite) et ta marche de manœuvre (élaborer une stratégie en s’accoutumant à l’environnement) t’aident à économiser ton temps, ton énergie et à éviter une éventuelle agression.

Les autres disciplines

Comme je te l’ai dit plus haut, cette discipline diffère beaucoup de la boxe thaï (sport de combat) ou du taekwondo (art martial). Le krav maga n’a pas d’objectif de compétition, malgré qu’il y ait des fédérations qui organisent des démonstrations de techniques et des clubs ayant un système de ceinture (blanche, jaune, orange, verte, bleue, marron et noire).

Pour ce qui est des autres, il y a, en plus des ceintures, des médailles, des coupes, et même des sommes d’argent à empocher. Sans parler des nombreuses règles à respecter, comme celle du fair-play.

Au krav maga, ce n’est pas le cas. Le pratiquant cherche à stopper l’agresseur par tous les moyens (frappe aux parties génitales ou à la gorge). A défaut de pouvoir s’en éloigner. Toutefois, tu dois veiller à rester dans le cadre de la légitime défense pour ne pas te retrouver au tribunal à devoir justifier tes actes. 👨‍⚖️

En d’autres termes, il faut alors démontrer que tu ne pouvais pas faire autrement que de frapper l’agresseur en question pour te défendre. Là, il est question d’adaptation et de maîtrise de soi.

Objectifs du Krav Maga

Au cours de son évolution, le krav maga a eu plusieurs objectifs, qui sont toujours valables de nos jours. Mais il s’est toujours caractérisé par une seule et même finalité.

Des techniques adaptées au pratiquant

Depuis sa création, le krav maga répond aux besoins divers et variés des différentes catégories de population. Comme les militaires, les policiers ou un simple citoyen lambda (monsieur et madame tout le monde). Il est évident qu’une mère de famille aura des besoins de protection et de sécurité qu’un videur de boîte de nuit.

Etant donné ces attentes multiples, il a fallu développer des techniques défensives reposant sur des principes de base simple qui facilitent l’autonomie et l’apprentissage rapide du pratiquant. Généralement, la simplicité permet de toucher le plus grand nombre de personnes en un temps relativement court.

Pour moi, le désir d’apprendre à se défendre par soi-même (self-défense) est un acte véritablement louable et responsable. Cela montre que l’on est conscient des réalités et des dangers du monde et que l’on veut se conditionner mentalement pour ne pas subir et pour réagir lors d’une confrontation avec autrui.

Quelle est la finalité de cette méthode ?

Ainsi, le but ultime du krav maga est celui de la SURVIE. En clair, une personne (pratiquant) qui subit une tentative ou une véritable agression, va utiliser toutes les ressources disponibles pour rester en vie ou pour éventuellement protéger une tierce personne (un membre de ta famille, un ami ou un inconnu).

Concernant les ressources, on peut citer les techniques de bases (esquive, déplacement…), la fuite dans un lieu fréquenté et sécurisé (commissariat ou centre commercial), l’aide d’un passant, le dialogue avec l’agresseur et l’utilisation d’objets de défense (chaise, pierre…). 🪑

En gros, tu dois utiliser tout type de stratagème pour sortir de cette situation dangereuse et te débarrasser de la menace le plus vite possible. Plus tu tardes à le faire, plus ta survie est remise en cause. De même, cet instinct de survie augmente ta combativité.

Personnalités du Krav Maga

Voici la présentation des grands noms de cette discipline. Des acteurs qui ont voulu et qui continuent à en valoriser la philosophie et l’utilité. Je commence bien sûr par son créateur.

Imi Lichtenfeld

Bases du Krav Maga
wikimedia commons

Né à Budapest (Hongrie) en 1910 et décédé en 1998. L’année 1930 est marquée par des affrontements contre des bandes organisées où il se retrouve en infériorité numérique. 10 ans plus tard, il fuit le pays clandestinement pour se réfugier en Palestine. Il en profite pour former des recrues au combat en face-à-face.

Par la suite, il crée le krav maga en 1948, la même année que la naissance de l’Etat d’Israël. La discipline a des origines israéliennes. 1964, c’est l’ouverture du premier club de krav maga. Et c’est dans les années 1980, qu’il structure l’ensemble des techniques.

Le chiffre 7

Imi Lichtenfeld (Imi Sde-Or en hébreu) a également institué 7 principes de base pour la méthode qu’il a imaginés :

  • Libérer ses réflexes naturels : le krav maga se base sur les réflexes naturels du corps humain.
  • Prendre la voie la plus courte : tu dois te défendre et attaquer par le chemin le plus court et depuis la position où tu te trouves, en privilégiant le minimum de prise de risque de ta part.
  • Instaurer un dialogue : en fonction de la situation, du besoin et du danger que représente l’adversaire, essaye de décourager celui-ci par le dialogue. Ici, l’objectif est de “désenclencher” (désescalade) la situation de conflit. Autrement dit, calmer les tensions afin que cela n’aille pas plus loin (agression) et que les deux parties (l’agresseur et le défenseur) repartent chacun de leurs côtés.
  • “Tous les coups sont permis” : aucune règle à respecter, aucune limitation sur le plan technique.

La première génération

  • Eli Aviksar : il est la première ceinture noire de la discipline. En plus d’avoir été l’un des meilleurs élèves de Imi, il a été un des co-fondateurs (avec Haim Zut, Raphi Elgrissy…) de l’IKMA (Israeli Krav Maga Association) qui avait l’objectif de promouvoir le krav maga dans le monde avec un but non lucratif.
  • Haim Zut : il était le meilleur étudiant de Imi. Très impliqué dans l’éducation, il a donné de son temps à la réhabilitation des membres de gangs à travers l’étude des arts martiaux. Aussi, il s’est vu offert le titre de grand maître en reconnaissance de plus de quarante ans d’enseignement. 👏
  • Raphi Elgrissy : c’était un expert en judo, aïkido, boxe et évidemment en krav maga. Ami personnel de Imi Lichtenfeld, il fut l’instructeur de grands combattants, notamment de Richard Douieb.
  • Eyal Yanilov : il a été entraîné au krav maga par le fondateur lui-même. Tous les deux ont élaboré les principes de base des techniques de défense de la méthode. Co-fondateur de la Fédération Internationale de Krav Maga, il continue l’oeuvre de Imi en faisant la promotion de celle-ci à travers la planète. En fondant KMG (Krav Maga Global), il a pour vocation de former les futurs instructeurs.
  • Et bien d’autres…

La deuxième génération

  • Richard Douieb : il est le fondateur de la FEKM (Fédération Européenne de Krav Maga) et le représentant officiel du Krav Maga en Europe. En outre, il a formé le GIGN dans la pratique de la self-défense.
  • Philippe Kaddouch : il a été instructeur Chef de Krav Maga pour les troupes d’élites et de commandos de Tsahal (armé de défense d’Israël) où il a enseigné aux soldats une douzaine d’années.
  • Emmanuel Ayache : il a été l’élève de Eyal Yanilov. Il forme des instructeurs en France particulièrement. Et il est le fondateur de KMG France (Krav Maga Global en France).
  • Raymond Gros : il est multiple ceinture noire de krav maga, de taï-jitsu, de full-contact et de karaté. Professeur de Krav Maga, il s’est occupé de milliers d’élèves.
  • Et bien d’autres encore…

Fondamentaux : les techniques de base du Krav Maga

Bien avant de devoir se défendre face à un ou plusieurs agresseurs, un pratiquant de krav maga est censé avoir appliqué deux des sept principes du fondateur : ne pas se rendre dans des lieux à risques (ex : les bars) et dialoguer avec la menace (qui peut ne rien vouloir entendre !). Ce sont en quelque sorte des “prérequis” en amont du combat.

Les personnes qui ont lu cet article ont aussi lu :  La défense de corps

Par ailleurs, les techniques de combat du krav maga doivent être utilisées en dernier recours. En effet, la discussion, notamment, permet d’éviter le conflit physique. On serait amené à donner ses affaires personnelles (smartphone, portefeuille…) pour désamorcer la situation et rester en vie.

Cela dit, la menace peut être tenace et vouloir se battre quand même. Dans ce cas, elle ne te laisse pas le choix de l’affronter. La connaissance de techniques de défense devient alors une nécessité. 🙂

Les conseils et les techniques qui suivent, peuvent tout à fait s’employer en cas d’étranglement, de saisie, de menace ou attaque à l’arme blanche (couteau, bâton…), ou à aux armes à feu. Mais aussi des agressions de dos, de face, sur les côtés, en étant assis ou couché au sol.

Il y a également les attaques surprises face à un ou plusieurs agresseurs. Sans compter qu’il faut s’adapter aux lieux et aux types d’agresseurs.

Distance entre la menace et le défenseur

La menace est évidemment l’agresseur et le défenseur, c’est moi, toi ou quiconque devant se protéger contre lui. Je parle de la notion de distance dans un de mes podcasts. Je t’invite donc à l’écouter en cliquant ici 😉.

Il existe 4 types de distance à connaître :

  • Distance extra-longue : c’est celle au-delà de l’allonge du pied de l’agresseur. A ce niveau, tu pourrais avancer vers lui pour le cogner ou profiter de cette position pour fuir.
  • Distance longue : la menace t’atteindra en tendant juste son pied. Mais tu peux bien entendu faire le même mouvement aussi.
  • Distance courte : ici, un coup de poing, de coude, de genou sont tout à fait possible.
  • Distance extra-courte : à ce moment, on peut véritablement parler de combat rapproché. L’agresseur se situe à moins de 50 centimètres de toi. Il s’agit d’un espace intime que l’on partage avec son copain ou sa copine par exemple. Un crochet, un uppercut, voire un coup de tête pourraient être donnés.

Pour bien tirer partie de ces distances, il faut travailler tes déplacements de façon stratégique, garder un œil constant sur la menace et dans les environs (possibilité d’une deuxième menace à proximité).

L’objectif n’est pas de tourner autour de lui, mais bel et bien de s’en éloigner le plus vite et le plus loin possible. Cela est envisageable si l’on ne reste pas trop longtemps tétaniser par l’individu.

Se mettre en garde

On entend souvent ce terme en boxe ou en escrime. C’est une position très visuelle, bien précise en fonction de la discipline et qui signifie à l’adversaire que l’on est prêt à l’affronter. Au krav maga, c’est pareil. On parle de garde active. Je t’en fais la description sur cette page.

Cependant, il y en a une autre plus discrète et davantage portée sur la stratégie. Je veux parler de la garde passive. Discrète, car elle consiste à adopter une posture normale (posture de tous les jours).

Et stratégique, du fait que tu ne montres aucun signe indiquant que tu veuilles combattre. Mais en portant tout de même une grande attention aux moindres faits et gestes du potentiel agresseur afin d’intervenir rapidement.

Les frappes directes

Bases du Krav Maga
Oleksandr Zamuruiev

Avec les frappes circulaires, elles font partie des deux grandes catégories d’attaque en combat au corps-à-corps. Ce sont tout simplement des frappes ayant une trajectoire rectiligne (en ligne droite).

Il y a le coup de poing, le coup de genou, le coup de tête (vise le nez de l’agresseur), le coup de pied (toucher avec le dessous des orteils, pas la pointe du pied), la main ouverte (paume au visage) et le tranchant de l’avant-bras (avant-bras perpendiculaire au sol visant la gorge de l’adversaire).

Pour parer ces attaques, il faut les dévier. C’est-à-dire déplacer la trajectoire de la frappe en diagonale (vers l’avant et sur les côtés). Par exemple, tu peux dévier un coup de poing direct avec la paume de ta main. Celle-ci ne doit pas être tendue, mais relâchée.

Simultanément à la déviation, un mouvement du corps s’effectue. C’est la défense de corps. Elle consiste à protéger la zone visée en l’écartant du danger. Face à un coup de pied direct au ventre, il semble judicieux de l’éloigner tout en déviant le pied adverse.

En outre, l’esquive est une alternative à la déviation. Toutefois, dévier une frappe directe donne une belle possibilité de contre-attaquer.

Les frappes circulaires

Ce sont des attaques avec des trajectoires courbées venant souvent des côtés : de haut en bas (coup de poing marteau = visualise un poing sur la table), de bas en haut (uppercut, coup de genou, coup de pied tendu), sur les côtés (crochet, gifle, low kick, middle kick et high kick = frappes avec le pied).

La meilleure façon de s’en protéger, est le blocage. Ce dernier demande d’envoyer ton bras ou ta jambe au contact pour stopper la frappe de l’individu. Au moment de l’impact, ton blocage est censé être ferme pour avoir une réelle opposition. Contrairement à la déviation, où ton membre est relâché.

Ainsi, ta fermeté se met en contractant simplement la zone en contact. Et cette parade est faite pour te préserver d’une attaque venant de tous les directions. On appelle cela, la défense à 360° degrés.

Puissance de frappes

Dans l’optique d’une recherche d’efficacité et de protection, il y a deux éléments à prendre en compte lors d’une frappe ou d’un blocage : le retour de frappe et le transfert du poids du corps.

Le premier suppose de ramener ton bras ou ta jambe vers toi juste après la frappe. Cette astuce te permet trois choses : continuer à te défendre (déviation et blocage), pouvoir enchaîner d’autres coups et éviter d’être saisie par l’agresseur.

A l’impact, il faut contracter le membre sollicité et le ventre tout en soufflant (souffle très léger et bref avec la bouche à peine ouverte). Et ensuite, relâcher les muscles du corps dès le retour.

Le deuxième élément réside dans le fait de transférer le poids du corps vers le membre qui frappe. En guise d’exemple, tu peux transmettre toute ta force sur un crochet pour que celui-ci ait une véritable puissance.

D’autre part, la feinte reste une excellente technique pour perturber l’adversaire et ainsi mieux le surprendre par des coups puissants.

💡 Regarde la poitrine de l’agresseur comme un point de repère sans la fixer. De cette façon, tu verras ces bras et ces jambes bouger. 💡

Enchaînement de coups

L’enchaînement concerne la succession de coups donnés à des vitesses variables en fonction du type de frappes, du pratiquant et de la partie du corps visée.

Il implique d’avoir de l’endurance, de la réactivité (en cas de contre-attaque adverse), de la fluidité dans les mouvements et de maîtriser parfaitement les techniques de défense.

L’action “contraction + souffle”, dont je parlais dans la partie précédente, est à faire à chacune de tes frappes et blocages. Ton endurance ne sera que meilleure.

Au final, l’enchaînement contribue à prendre et à garder l’avantage sur ton agresseur. Attention quand même à ne pas trop en faire et inverser les rôles ❗ C’est-à-dire donner la frappe de trop qui te transformerait en agresseur et l’agresseur en victime.

Si en te défendant, tu arrives à mettre ton adversaire dans l’incapacité de riposter, alors il vaut mieux arrêter de le frapper. Etant donné qu’à ce moment précis, tu es quasiment en sécurité. Tu le seras vraiment une fois parti du lieu de l’incident. 🏃‍♂️

Par ailleurs, le travail d’enchaînement entraîne la mémoire parce qu’il faut justement mémoriser l’ensemble des mouvements.

💡 Pour bien retenir une technique de krav maga, décompose-la en plusieurs parties puis fais-la au ralenti et à vitesse réelle. 💡

Zones sensibles

Dans l’absolu, toutes les parties de notre corps sont vulnérables à un choc. Mais il y en a qui sont plus sensibles que les autres.

On peut citer les yeux, la gorge, la région foie/plexus/estomac, les parties génitales, les genoux et les chevilles, qui tous, provoquent un K.O technique (knock out). A savoir, l’incapacité physique de continuer le combat.

Mais aussi, l’occiput (arrière de la tête), la base du crâne, la nuque et le menton, amenant un K.O cérébral. Il s’agit tout simplement d’une perte de conscience plus ou moins longue de l’individu.

Cela dit, l’unique partie de notre corps ayant une insensibilité à la douleur est notre cerveau. En effet, les neuroscientifiques expliquent qu’en l’absence de nocicepteurs (récepteurs qui détectent la douleur), le cerveau ne ressent pas la douleur. Et que les fameux maux de tête, sont dus aux méninges autour du cerveau qui eux, transmettent la douleur.

Ce que l’on doit retenir de la méthode du Krav Maga

Le krav maga est donc une méthode très efficace pour se défendre et protéger son entourage en cas d’agression physique. Son fondateur, Imi Lichtenfeld, l’a imagé dans un contexte de survie, mais devant être employé en dernier recours et en respectant la législation du pays où l’on se trouve.

De plus, les techniques utilisées sont pour toutes les populations qui doivent avoir, malgré tout, un minimum d’hygiène de vie (activité physique quotidienne, alimentation équilibrée, heures de sommeil raisonnables…).

Si tu décides de pratiquer le krav maga, alors voici quelques conseils à suivre :

  • Fais un échauffement avant (éviter les risques de blessures, préparation mentale) : courir sur place, pompe, saut à la corde, étirements de quelques secondes…
  • Entraîne-toi dans un club de qualité et/ou avec une formation en ligne (mise en situation réelle)
  • Mime les techniques devant un miroir (observer les erreurs) au ralenti et à vitesse normale : les déplacements, les frappes directes, les blocages…
  • Utilise les bons équipements (pao, tapis de sol, sac de frappe…)
  • Maîtrise d’abord les techniques de base avant de passer à des enchaînements progressifs : 2 frappes enchaînées, 3 frappes enchaînées, 4 et ainsi de suite.
  • Sois régulier, impliqué et prends du plaisir.

Je te souhaite une bonne pratique ! 🖐

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