1 – Etre toujours positif

Un premier signe indiquant que tout va bien, est le sourire. Comme le rire, il est très communicatif et installe une ambiance positive. Celui-ci peut être faux. Mais il marque une volonté d’être sympathique. Par opposition, il demande d’être naturel et sincère. Avoir des pensées positives aide également. Multiplier les activités avec sa famille et ses amis 👨‍👩‍👧‍👦 (plage, voyage, pique-nique) mets de très bonne humeur. S’éloigner des personnes nuisibles (les jaloux, les colériques…) facilite grandement ton bonheur. Dans un conflit physique, il faut toujours chercher la solution la plus simple et la moins risquée pour toi. La méthode de la self-défense est un bon moyen de s’exercer à cela.

2 – Avoir confiance en soi

La confiance en soi est un élément primordial dans tout ce que l’on entreprend. Car elle apporte “le gros plus” pour faire la différence dans les moments délicats. Comme la réussite à un examen ou parler à la fille qui te plaît. Pour te donner confiance en toi, tu peux te remémorer tes réussites et considérer tes échecs comme des expériences de vie. Je le fais depuis quelques mois et je dois dire que cela fait son petit effet 😉. Aussi, fais la liste de tes forces et faiblesses pour mieux te connaître et savoir de quoi tu es capable. Lors d’une confrontation, vivre le moment en pleine conscience et croire en ces techniques de défense se révèlent capitales pour t’en sortir.

3 – Montrer sa détermination

10 qualités d'une personne combative
PranThira

Quand je travaille sur mes techniques, je m’oblige à frapper avec explosivité et conviction (frappes impactantes) et à cibler plusieurs zones sensibles du corps 💪. Cela me permet de progresser sur mon implication et la variation de mes mouvements. Plus la situation est délicate et plus tu dois redoubler d’efforts. Par exemple, te retrouver au sol ou être blessé après un coup adverse. Ici, on est dans la détermination à vouloir survivre.

4 – Etre motivé

Si tu n’es pas motivé dans ton travail ou dans ton sport, alors tu ne seras pas épanoui dans ton quotidien. L’idée est de faire ce que tu aimes. Et à partir de là, tu as une forte envie de bien réaliser ta tâche avec un plaisir naturel et véritablement profond. Se donner des défis tous les jours motive considérablement aussi. Comme te chronométrer pour terminer ta liste des choses à faire dans les temps.

5 – Admettre ses peurs

Dire que l’on a peur semble être un exercice très difficile, notamment par la gente masculine. Parce que cela renvoie à quelque chose de faible et inférieur. Cependant, je pense que cet acte demande du courage et d’être rationnel. En l’acceptant, tu peux plus aisément aller de l’avant et ne pas rester bloquer. A condition, bien sûr, de dépasser ta peur en faisant ce qui t’effraie et sortir de ta zone de confort.

En outre, des chercheurs de l’Institut des neurosciences cellulaires et intégratives de Strasbourg ont découvert, à l’aide d’une méthode de ciblage génétique, qu’ils pouvaient manipuler la formation d’engrammes (cellules formant la base de la trace mémorielle dans le cerveau). Grâce à cela, ils pourront mieux accompagner les patients ayant une peur pathologique. C’est très encourageant ! 🤞

6 – Avoir une capacité d’adaptation

Dans un combat, il y a plusieurs éléments auxquels tu dois t’adapter :

  • L’agresseur : le profil, le nombre d’agresseurs, le mode opératoire.
  • L’environnement : en intérieur ou à l’extérieur, la journée ou la nuit, seul ou dans une foule.
  • Le hasard : tu n’as pas vraiment de pouvoir face au hasard. Mais tu peux te créer des opportunités pour t’échapper en te défendant vaillamment et intelligemment.
  • Toi-même : tes réactions face à la menace sont déterminantes dans l’évolution du combat. Il faut faire la différence entre l’entraînement et la réalité. Par exemple, la violence des coups est beaucoup plus importante dans la rue. Un débutant comme un expert peut être dépassé. L’objectif est de croire à ses techniques de défense et de s’adapter continuellement.

7 – Développer ses réflexes

Au sujet des réflexes, je distingue les réflexes physiques et les réflexes mentaux (vivacité d’esprit). Je travaille ma rapidité d’esprit en lisant des livres, en discutant avec les gens, en m’informant sur Internet, et en allant sur le terrain (lieux pour récupérer l’information désirée). Et par la même occasion, cela me permet de me former. Pour ce qui des réflexes physiques, je les ai considérablement améliorés depuis que je pratique la self-défense à travers le krav maga. Un exercice pour développer tes réflexes, est de t’entraîner à faire plusieurs fois une défense avec une contre-attaque simultanément contre des attaques basiques adverses (ex : coup de pied, gifle…). C’est ce que l’on appelle le conditionnement opérationnel.

8 – Se fixer des objectifs

Si tu te donnes des objectifs à court, à moyen et à long terme, alors tu apporteras un sens fort et concret à ton existence. L’évolution positive et l’épanouissement seront tes alliés. Dans le long terme, il y a par exemple l’objectif de vivre dans le pays de tes rêves, de voyager régulièrement dans le monde 🌍 ou fonder une famille. Ne pas penser à une utopie, mais que cela est faisable.

9 – Persévérer

Lors d’une opposition “musclée”, la première frappe peut ne pas fonctionner. La raison est multiple. Soit le coup est mal donné, soit il est sans conviction ou soit l’adversaire l’a bien encaissé. Auquel cas, tu dois réessayer en ciblant une autre zone. Mais l’essentiel est de te défendre avec finesse en bougeant avec simplicité et efficacité. Et surtout pas en employant la force. C’est ce que j’adore tout particulièrement dans l’art de la self-défense ! 🧘‍♂️

10 – Etre rationnel

Personnellement, le fait de s’acharner sur son agresseur n’est pas productif. Car j’associe cela à de la vengeance. C’est une perte de temps et on n’est plus dans la légitime défense à ce moment-là. On aggrave donc la situation. Ainsi, si tu es parvenu à sortir de son emprise, alors ton seul objectif doit être de s’échapper pour quitter la zone de danger. En restant trop longtemps, tu te mets en difficulté. Parce qu’un autre agresseur pourrait apparaître ou un témoin pourrait mal interpréter la scène. Aussi, quelques principes à retenir : ne pas chercher à se battre, mais à se défendre, éviter les lieux dangereux, parler avec l’agresseur, utiliser un objet de défense et cogner l’agresseur en dernier recours (sauf si tu n’as pas le choix).

Fais-moi part de ton avis sur ces 10 qualités que je t’ai exposé en commentaire, si tu le souhaites. 👍

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2 thoughts on “10 qualités d’une personne combative

    1. David Belleau says:

      J’en parle brièvement dans la 9ème qualité. C’est vrai, être capable d’encaisser est important. Je dirais même “accepter d’être touché”. C’est-à-dire apprendre à encaisser physiquement et psychologiquement afin de mieux esquiver et de développer notre vigilance.

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